LEMARDELÉ Emmanuel 

LEMARDELE Emmanuel

Peintre

76120 LE GRAND-QUEVILLY

Il expose régulièrement dans quantités de salons régionaux et nationaux. Dernièrement au Grand Palais  et au Carrousel du Louvre à Paris.

Emmanuel Lemardelé est né le 20 avril 1948 à Caen dans le Calvados.
En 1966, il entre à l’école des Beaux-Arts de Rouen.
Il obtient le C.A.F.A.S. en 1969. Dans les ateliers de Robert Savary il travaille le dessin, de Léon Toublanc  la fresque et la peinture, de René Leleu la sculpture et de Jacques Ramondot  la gravure.
Au retour du service national, il revient dans l’atelier de Jacques Ramondot jusqu’en 1975. Depuis 1976, il vit et travaille dans la région rouennaise


Emmanuel Lemardelé aime cultiver son jardin secret. Admirable pastelliste, il a voué aux pierres et aux rivages rocheux un amour très particulier. De ce chaos radieux, qui eut pour originel la découverte d’une carrière normande et de fréquentes incursions dans la forêt de Fontainebleau, il a fait un chemin d’ascèse et un extraordinaire objet de contemplation, sans doute parce qu’il y voit comme un reflet de lui-même et de son caractère. A l’instar de Ramondot, qui lui inculqua les secrets de l’estampe, Emmanuel parle avec retenue, sans emphase démonstrative. Mais il sait trouver le mot juste et l’attitude qui sied à l’authenticité. Il lui suffit de ne pas tricher avec lui-même, « C’est l’acquis, quel qu’il soit, qui donne légitimité au travail, affirme-t-il. Dessous, ça doit toujours être construit, mais pour moi, un amas de pierres me semble aussi vivant qu’un modèle de chair. » Des imposantes falaises normandes au granit des Côtes-d’Armor, des promontoires rocheux du Cotentin à la Pointe écumante de Crozon, des abords du Cap-Fréhel aux parages de Cabourg, Lemardelé a puisé une frémissante moisson d’images que sa « fidélité » au papier ne cesse de transfigurer, conférant au monde extérieur une présence palpitante et charnelle. De cette symphonie minérale il a fait un poème cosmique.
Luis PORQUET


« la côte d’Albâtre » Ces dernières années, Emmanuel Lemardelé s’est consacré à la Côte-d’Albâtre, crayeuse, fragile.

Il en peint la dureté, la fragilité : galets malmenés par le ressac, côtes écroulées.

La beauté sous différents angles.

Le minéral, l’eau et la lumière y sont transposés magistralement, la rigueur en la matière n’excluant ni finesse ni poésie.
Sublimer ainsi la nature suggère un talent qui tient de l’exception.

De somptueuses toiles d’une incomparable facture.